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Attendu depuis 1 an, publié le 4 août, le Code des marchés publics 2006 est entré en vigueur le 1er septembre. Les modifications sont nombreuses et les futurs marchés doivent se référer aux nouvelles dispositions relatives aux spécifications techniques, aux normes et aux écolabels. Ils doivent prendre en compte notamment les préoccupations liées au développement durable.
Le code des marchés publics 2006 s’est aussi donné pour objectif d’améliorer l’accès des PME à la commande publique en offrant aux acheteurs publics de nouveaux outils pour leur permettre d’élargir la concurrence à toutes les catégories d’entreprises.
Cependant il ne s’agit que d’une disposition incitative, précise Olivier James, rédacteur sur le blog INOVATECH.
L’article 60 du décret précise bien que “le pouvoir adjudicateur peut fixer un nombre minimum de petites et moyennes entreprises, au sens de l’article 48, qui seront admises à présenter une offre, sous réserve que le nombre des petites et moyennes entreprises retenues en application des critères de sélection des candidatures soit suffisant.” On est donc encore loin de l’efficacité tant envié par les acteurs socioéconomiques du pays du Small Business Act, loi américaine votée en 1953 qui impose qu’une certaine part des marchés publics soit réservée aux PME.
Le small Business Act (SBA) américain fixe un pourcentage minimum de contrats publics directs (23%) ou de sous-traitance devant être attribués à de petites entreprises. La France plaide et des associations militent depuis plusieurs mois pour que l’Union européenne se dote en faveur des PME d’une disposition similaire.
Le 6 septembre 2006, les pouvoirs publics devront convaincre la Commission européenne de renégocier les accords marchés publics de l’OMC (Organisation mondiale du commerce) en faveur des PME. Par voie de commmuniqué de presse , le Medef “appelle à une mobilisation des autorités françaises et européennes pour soutenir efficacement l’accès des PME européennes aux marchés publics européens” et la Confédération générale des petites et moyennes entreprises (CGPME) “souhaite que le bon sens triomphe“.
Le Monde du 5 septembre 2006 :
Décret n° 2006-975 du 1er août 2006 portant code des marchés publics : texte intégral
5 septembre 2006
Les nouvelles versions des 2 navigateurs concurrents, Firefox 2 et IE 7 ne seront pas disponibles avant l’automne annonce Techno-Science : Retards pour Mozilla Firefox 2.0 et Internet Explorer 7.0 .
IE7 talonne Firefox, non seulement Microsoft essaie de redorer le blason de IE par rapport à Firefox en ajoutant notamment à son navigateur une “Web Developer Tool” comme son concurrent mais améliore aussi le support CSS en corrigeant les bugs rapportés par positioniseverything , et en ajoutant de nouvelles fonctionnalités CSS 2.1.
Source : JDN développeurs
29 août 2006
Après avoir volontairement diffusé les données des recherches de 650 000 de leurs utilisateurs, aujourd’hui AOL s’excuse, nous communique TechCrunch …
Jason Calacanis, CEO de WeblogsInc, suggère de ne plus archiver les historiques des recherches …
Intéressante idée, mais le mal est fait et le web a une sacrée mémoire.
Quoiqu’il en soit cette notion d’archivage de données personnelles ne peut laisser indifférent, surtout � l’ère du Web 2.0 … dont l’un des détournements majeurs du concept est justement d’exploiter nos données personnelles archivées afin de les faire fructifier. Cela laisse présager de nombreux problèmes de sécurité et de protection de données …
8 août 2006
Mettre les données privées de 650 000 utilisateurs en ligne sans leur autorisation, ça ne pose apparemment aucun problème pour AOL puisque, faisant fi de toute politique de confidentialité, de protection de la vie privée et des données, le fournisseur d’accès a diffusé sur Internet un fichier contenant 3 mois de requêtes des internautes utilisant ses services.
Bien qu’AOL se soit empressé de désactiver le lien vers ce fichier, celui-ci reste cependant disponible sur un site mirroir ici.
Situation plus qu’embarassante pour certains internautes qui n’ont pas forcément envie de dévoiler à la terre entière qu’ils ont, par exemple, un intérêt pour quelques sites illicites … En effet n’importe qui va pouvoir grâce à ce fichier retrouver le comportement de chacun en analysant ses requêtes, les données personnelles telles que nom, adresse, numéro de sécurité sociale, étant incluses dans ce fichier.
Décidemment AOL déjà en facheuse posture, le fournisseur a lancé un plan de licenciement de 5000 personnes, ne fait pas dans la dentelle. Les pros du marketing proposent le boycott sans parler de la réaction des utilisateurs furieux.
Source : TechCrunch
7 août 2006
Lors de la conception d’un site web , la question du dimensionnement de ses pages en fonction de la résolution d‘écran des internautes se pose souvent.
Les résolutions d’écran varient généralement de 800×600 pixels à 1280×960 pixels, en passant par 1024×768. Quelle est donc la résolution à privilégier ?
Actuellement, environ 60 % de tous les moniteurs sont configurés en 1024×768 pixels alors que seulement 17 % sont encore en 800×600.
L’objectif est donc de viser le plus grand nombre d’internautes sans pour autant ignorer les autres.
Optimisation pour 1024×768
Les pages ne doivent donc pas être conçues pour une taille de moniteur fixe mais optimisées pour qu’elles soient parfaites en résolution 1024×768 tout en restant consultable sur une résolution minimale de 800×600 pixels.
Pour cela, un site de structure “fluide”, dont la taille des pages s’adapte à la largeur du support d’affichage, est conseillé. Quelle que soit la résolution de l’écran ou la taille de la fenêtre, le site web occupe ainsi harmonieusement l’espace alloué.
Pour concevoir un site avec des pages optimisées, trois critères essentiels sont à vérifier pour chaque résolution :
- Visibilité directe :
est-ce que toute l’information essentielle est visible d’un seul coup d’oeil par l’internaute sans qu’il lui soit nécessaire d’utiliser la barre de défilement (scrolling) ?
Aujourd’hui la plupart des internautes ont appris à scroller (utiliser la barre de défilement) pour découvrir tout le contenu et la longueur des pages n’est plus un obstacle à l’ergonomie, mais il reste cependant conseillé d’intégrer les informations les plus importantes (chapeau, outils de navigation,…) en haut de page.
- Lisibilité : est-ce que l’information reste lisible malgré la variation de la largeur des différentes colonnes de la page en fonction de la résolution d’écran ?
- Esthétique : Comment apparaît la page une fois que les éléments, titres, photos, etc, sont positionnés pour une taille d’écran donnée ? L’alignement de l’ensemble est-il respecté ?
D’autre part, le redimensionnant successif de la fenêtre du navigateur en 800×600 puis en 1280×1024 restitue t-il convenablement la disposition des pages ?
Les petits écrans
Les pages doivent également être consultables sur de très petits écrans. En effet, un peu moins d’un pour cent des internautes utilisent encore des écrans en 640×480. Même si la qualité d’affichage est moins parfaite, ceux-ci doivent pouvoir accéder au site.
Quand est-il des périphériques mobiles ?
Le but du Web n’est pas de se limiter au seul média de l’écran d’ordinateur. Et, à condition qu’il ait été développé selon les standards, un site fluide peut également être consulté à partir de périphériques. Ces appareils, tels que les Palm et autres PPC, ou plus exactement les navigateurs s’exécutant sur ces outils, possèdent parfois un moteur spécifique qui gère le scrolling horizontal.
Mais il n’empêche que cet environnement est spécifique. Pour tenir compte au plus près des contraintes de ces outils, le développement d’un module spécifique d’affichage de page (feuille de style) doit être pensé.
Les grands écrans à très haute résolution
Le pourcentage d’utilisateurs de grands écrans à très haute résolution augmente régulièrement. Aujourd’hui 18% possèdent des écrans 1280×1024, et on tend de plus en plus vers des détenteurs d’écrans plats 1600×1200 et même 2048×1536.
Des études menées par Apple et Microsoft tenteraient même à prouver que les utilisateurs travaillant devant des grands écrans à très haute résolution auraient une meilleure productivité.
Quoiqu’il en soit ce type d’écran est essentiellement utilisé par des graphistes, des personnes manipulant des tableaux, des hommes d’affaire …
Les sites web n’étant pas encore conçus pour un affichage sur une aussi grande surface, les utilisateurs agrandissent rarement les fenêtres de leur navigateur au maximum pour les consulter. Ils préfèrent combler l’espace en multipliant les fenêtres.
Dans l’avenir, pour servir ces internautes qui possèdent ce type d’écrans vraiment très grands, nous devront probablement repenser la structure des pages Web.
En attendant, cela ne change en rien les recommandations actuelles :
Optimiser les sites un affichage 1024×768 en utilisant une structure fluide qui s’adapte à n’importe quelle résolution, de 800×600 à 1280×1024.
2 août 2006
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